Plus vite, toujours plus vite…

Aujourd’hui, notre société semble prise dans une accélération du temps.
Tout le monde court et en tout sens !
De quoi y perdre son latin, le sens commun ou… son temps…

Car vivre une vie en accéléré, est-ce vivre vraiment ?

Avez-vous regardé un film en vitesse accéléré ?Foule-floue
Est-ce un film avec une histoire ou une suite d’images incompréhensibles ?
Quand vous feuilletez un livre, avez-vous lu un roman ?

Le temps doit, comme un bon repas, être savouré.

Psychothérapie corporellePrendre son temps est nécessaire au sentiment d’avoir du temps ou d’avoir eu du temps.
Arrêtez-vous, flânez, ne faites rien, méditez si vous le souhaitez, regardez la nature fleurir…

C’est du temps gagné. À quoi ?

À être en contact avec notre environnement et avec nous-mêmes !
Car c’est cela en premier lieu que nous fuyons dans cette fuite en avant : le fait d’être tout simplement avec soi et notre finitude.

Comme nous l’avions vu dans notre article précédent « LE TEMPS GUÉRIT-IL LES BLESSURES ? », le temps sert de vecteur de maturation, que cela soit dans un sens positif ou négatif.

LE TEMPS EST AUSSI LE REFLET DE NOTRE ART DE VIVRE SOCIÉTAL ET DE NOTRE RAPPORT À NOUS-MÊMES.

Qu’avons-nous fait du temps ?

Sablier

Nous voulons le rentabiliser, le gérer au mieux. C’est bien, mais cela à un prix : Vous, Nous.
Et le dieu Chronos, dieu grec du temps, ne se laisse pas si bien faire que cela.

En Analyse Transactionnelle, on parle d’un « dépêche-toi » qui contraint l’individu dans la précipitation et l’agitation qui sont le reflet d’une angoisse interne.
Derrière se cache un profond mal de vivre.
Ce « driver » et les autres comportements qui marquent de leur sceau nos attitudes quotidiennes sont abordées dans notre cours d’initiation et d’approfondissement de l’Analyse Transactionnelle.

Écrit le 28 mai 2015 par Françoise Munoz

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