Archives pour la catégorie Analyse Transactionnelle (AT)

Que faire de vos croyances ?

La semaine dernière, nous vous avons proposé un article vous présentant ce que sont les croyances. Cette semaine, nous vous proposons de voir ce que vous pouvez faire de vos croyances.

Voici plusieurs procédés pour évoluer avec ses croyances :

  1.  En prendre conscience

Il s’agit de faire preuve d’objectivité (autant que nous puissions en être capables), de repérer nos croyances qui souvent nous limitent.  En général, ce qu’on peut dire c’est que nos croyances ne sont pas toujours partagées par tout le monde. Savoir entendre qu’on peut voir la vie autrement est ici primordial.

  1. Se demander à quoi elles servent, que maintiennent-elles en place, nos idées sur nous-mêmes, sur les autres ou sur la vie ?

En tout cas elles servent à maintenir notre scénario et notre cadre référence en place.  Parfois, lorsqu’on arrive là, il faut l’aide d’un professionnel car, par essence, nous croyons vraies nos croyances.

  1. L’étape suivante est de se demander : que se passerait-il si nous changions nos croyances ou préjugés ? Quelles peurs surgiraient si nous regardions les choses autrement ?  Qu’est-ce qui serait déstabilisé en nous ?

Par exemple, si j’ai cru toute ma vie que je ne valais pas grand-chose, et que je découvre le contraire, comment vais-je vivre ma puissance (ou le contraire) ?
Si j’ai cru toute ma vie que les autres ne pouvaient pas m’aider, et que je me rends compte de l’opposé, qu’est-ce qui va se passer pour moi ?

  1. Maintenant regarder le côté positif, même s’il y a déstabilisation

Le changement peut vous permettre de débloquer certaines situations.

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Les croyances ou l’idée que nous nous faisons du monde

Einstein disait : « Il est plus facile de désintégrer un atome qu’une croyance. »

atome-croyanceJe ne connais par les atomes mais je sais que les croyances sont effectivement très difficiles à défaire. Pourquoi cela ? Les croyances parlent de la perception que nous avons de la réalité. Une réalité que nous ne percevons pas tous de la même façon.  C’est un peu comme si nous avions tous des lunettes différentes sur le nez.  C’est vous dire comme il est difficile de se comprendre du fait que nous ne voyons pas les choses de la même façon !  Cela rend la tâche difficile n’est-ce pas ?

NOTRE réalité, celle que nous voyons à travers nos lunettes, nous donne ainsi des croyances sur 2 bases :

  • Nos affects c’est-à-dire comment nous vivons ce qui nous arrive
  • Et notre vécu : nous ne vivons pas tous les mêmes événements.

En Analyse Transactionnelle, cette notion cadre avec celle de scénario et de cadre de référence. Je ne vais pas développer ici ces concepts. Je vous invite à faire la formation d’Initiation à l’Analyse Transactionnelle pour saisir ces deux notions très importantes pour comprendre l’individu et ses relations avec autrui.

Avoir des croyances, nous dit le dictionnaire, est « le fait de croire à l’existence de quelqu’un ou de quelque chose, à la vérité d’une doctrine ou d’une thèse. »  On parle donc de FOI, d’ESPÉRANCE.  Et la foi a une énergie extrêmement dynamisante qui peut aller jusqu’au fanatisme.

Donc, le fait d’avoir foi en quelque chose, en quelqu’un, en une thèse, en un événement… peut s’avérer extrêmement compliqué à modifier, vu la somme d’énergie investie dans cette croyance. On peut dire ainsi que plus il y a d’énergie investie et plus la croyance est difficile à défaire. Plus on y croit et moins on lâche prise !

girl-853993_1280C’est le cas pour un certain nombre de croyances religieuses ; croyances qui ont été complètement bousculées, par exemple par des croyances d’ordre scientifique ayant ainsi remplacé les précédentes du fait de la conviction que la science peut tout expliquer… ce qui n’est certes pas le cas à l’heure actuelle !

Les croyances alimentent notre vision du monde. Les bousculer, c’est donc bousculer la façon dont nous percevons le monde. Cela peut provoquer une déstabilisation et donc une remise en question qui peut nous ébranler, parfois succinctement et d’autres fois terriblement.  Cela peut ressembler quelques fois à un véritable cataclysme.
Croire qu’une chose était vraie et se rendre compte que ce n’est pas le cas, est autant déstabilisateur pour un individu que pour une société. Nous ne parlerons que de Galilée qui, en son temps, soutint que la terre était ronde et qui fut condamné pour avoir dit la vérité, tout simplement parce que ses congénères ne pouvaient se représenter la réalité autrement.

Changer ses croyances s’accompagne donc de remises en question ; et c’est notre capacité à pouvoir faire face à ces remises en question qui pourra nous permettre de faire bouger ces croyances ou pas. Remettre ses croyances en question c’est faire preuve d’une certaine force de caractère.

Changer ses croyances c‘est aussi se donner la possibilité d’un changement.

Les croyances forgent notre monde. Même si elles nous parlent de vérités erronées, elles sont des certitudes sur lesquelles on peut s’appuyer.  Elles nous offrent une certaine vision du monde et créent de la sécurité car la réalité devient prévisible, ce qui est confortable.

Les défaire nous amène à ressentir des craintes. En Analyse Transactionnelle, on dit qu’elles satisfont notre soif de structure.

1619-experience-pour-enfants-la-loupe-en-geleePour être dans des croyances, il nous faut déformer la réalité. Toujours ces lunettes déformantes ! On va éliminer ce qui nous dérange en diminuant ou augmentant certains aspects de la réalité.

Les préjugés sont des croyances qui sont transmises par nos parents. Alors que les croyances proprement dites sont élaborées par nous-mêmes dans notre enfance suite à notre vécu et aux décisions que l’on a pu prendre par rapport à celui-ci.

Il faut savoir aussi que les croyances ne viennent pas que de notre famille ou de notre vécu. Elles viennent aussi de notre environnement, c’est-à-dire de la société qui nous entoure, et du temps dans lequel nous vivons.

Croire que l’on a bâti sa vie sur certaines certitudes et les voir s’ébranler est effectivement porteur de déstabilisation. Les croyances nous parlent de remise en question, de déstabilisation et de changement :  on sort véritablement de notre zone de confort.

Nous vous proposerons très prochainement de voir ce que vous pouvez faire avec vos croyances dans notre prochain un article :   « Que faire de vos croyances ? »

En attendant, vous pouvez visitez notre site www.psyformaction.com ou « liker et partager » notre article.

 Bonne lecture. A très bientôt.

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La confiance, une illusion ?

Je suis d’accord : la confiance et le lâcher prise sont très importants dans une relation.

 Qu’est-ce que la confiance ? Elle n’est cependant pas simplement un lâcher prise. Il faut qu’il y ait aussi les ingrédients d’un respect de soi et de l’autre.

  • Les ingrédients d’une bonne relation

La confiance est un des composants d’une bonne relation au même titre que le respect.  Elle se caractérise par un lâcher prise, et surtout une foi en ce que nous sommes, ce que l’autre est, peut nous apporter, peut faire de nous, avec nous. La personne qui fait confiance à l’autre peut dire : « Je peux compter sur lui, sur elle. » C’est aussi ma foi en mes propres capacités ou dans la vie.

En cela, elle est un ingrédient incontournable d’une bonne relation à soi ou à l’autre.

  • L’apprentissage de la confiance

 Ce n’est pas la même chose en amitié ou en amour où normalement on choisit la relation, et en famille où celle-ci, de par les liens, nous est imposée. Or c’est là que nous apprenons la confiance… ou pas. La confiance que des parents peuvent établir avec leurs enfants, va donner le modèle à l’enfant de la confiance qu’il pourra établir plus tard avec les autres. Aussi ces modèles sont très importants. Ce qui est certain c’est que l’enfant fait confiance.

  • Les décisions de l’enfance

Souvent, on ne peut pas faire confiance parce qu’il y a des décisions de l’enfant qui sont accrochées :  décisions de se débrouiller tout seul, par exemple, parce qu’il n’a pas pu compter sur l’autre.  L’enfant a besoin de faire l’expérience que quelqu’un entend ses besoins et y répond, car ainsi naît la confiance. Ses décisions peuvent être défaites dans un travail de psychothérapie. Et c’est notamment cela que l’on apprend dans une formation de psychothérapeute, comme nous la proposons dans notre institut PSYForm’Action.

  • Comment un enfant peut-il faire confiance à ses parents ?

C’est là une bonne question. Vous, adultes, comment vous y prenez-vous pour instaurer une relation de confiance avec vos enfants ? Je pense que, pour instaurer une relation de confiance, il faut voir l’autre, il faut le respecter, comprendre quels sont ses besoins, tenir compte de la particularité de ce qu’il est. C’est déjà, je pense, une bonne base pour établir cette confiance.

C’est donc cette capacité à tomber, à lâcher-prise et savoir qu’il y aura quelqu’un sur qui compter qui nous permet d’entrer dans la confiance. Et ça, c’est formidable, inégalable. Ça nous épanouit.

  • Elle permet espoir et sécurité

La confiance apporte une sécurité dans la relation, un sentiment de bien-être. C’est vraiment une base. Par contre, ne soyons pas dans l’illusion. Elle n’est pas toujours là.

Combien peuvent aujourd’hui se dire être dans une relation de confiance ? Combien de relations de confiance entretenez-vous ? Je ne pense pas qu’il y en ait autant que ça. On dit qu’on peut compter ces relations-là sur les doigts de nos mains. Alors, avant de vous abandonner dans l’amitié, dans l’amour, choisissez bien la personne !

  • Comment faire confiance ?

Là, c’est tout un vaste programme. La première chose que je dirai, c’est : vérifiez avec qui vous êtes : regardez comment cette personne agit, et quelles sont ses intentions vis-à-vis de vous. L’autre n’est pas parfait, mais regardez comment il agit envers vous. Êtes-vous important à ses yeux ? Êtes-vous un objet ? (Là, fuyez !) Vous considère-t-il comme une personne ? Est-il prêt à faire certaines choses pour vous ou pas ? Est-il dans la relation ou est-il profondément égoïste ? Ainsi, le narcissique ne peut pas être dans la relation donc le respect ou la confiance. Il ne peut créer de la confiance avec l’autre puisqu’il est centré sur lui.

Pour faire confiance, ayez quelques garanties. L’autre n’est pas parfait, comme je vous le disais. Ne soyez donc pas trop exigeant. Sachez voir les points sur lesquels vous pouvez faire confiance à l’autre. Si, par exemple, vous pouvez juste lui faire confiance parce qu’il arrive à l’heure, il me semble que c’est moins important que de savoir que, si l’autre vous donne sa parole, il la tiendra.  Sachez en quoi vous pouvez comptez sur l’autre, et regardez si les points importants de l’établissement de votre confiance sont respectés.

Soyez vigilant, pas exigeant !

Apprenez à vous connaître et à vous respecter, et ne demandez pas à l’autre ce qu’il ne peut pas vous donner.

Sachez aussi que l’assurance 100 % dans les relations humaines n’existe pas (vous pouvez assurer votre maison, votre voiture, mais pas vos relations) et que nul n’est à l’abri d’une mauvaise expérience. Il faut l’accepter, nettoyer ses blessures et tirer la leçon de cette expérience de vie pour avancer de la meilleure façon possible. Ne vous en voulez pas, ne culpabilisez pas ! Vous ne vous aiderez pas.

  • Est-ce que la confiance est quelque chose qui est inscrit d’emblée dans une relation ?

Disons que, lorsqu’on va vers l’autre, en général, on a un a priori positif envers la personne, mais cet a priori doit être confirmé par ce qui se passe entre les personnes. Ici, non seulement les paroles comptent mais aussi les actes. Dans votre relation amoureuse, si vous ne pouvez pas faire confiance, regardez pourquoi. La confiance est une construction qui se fait à 2, ou plusieurs ; en tout cas, il faut qu’il y ait de bons germes. Prenez des garanties, regardez-vous, regardez l’autre ! Ne pas se précipiter, donner du temps au temps sont toujours porteurs de beaux fruits, même si dans notre société on l’a oublié.

  • Est-ce que la confiance est donnée ainsi une bonne fois pour toute ?

Non. La confiance peut être remise en question à tout moment, suite aux actes, paroles de l’un des protagonistes.  Elle peut se défaire et…  se reconstruire.  Demandez à certains couples autour de vous s’ils en ont fait l’expérience !  Cette reconstruction passe, alors par la déculpabilisation de celui qui a cassé la confiance et par le pardon de celui qui a été blessé, et pour le couple par un contrat à propos de celle-ci.

  • Est-ce qu’elle se construit ?

Oui, et elle demande du temps. Et elle a besoin d’être revue régulièrement.

Est-ce que l’autre est prêt à la regarder avec vous, à s’interroger ? Est-ce que vous êtes prêt à regarder pourquoi vous ne faites pas confiance ou ne pouvez pas faire confiance ?

  • Conclusion :

Donc, dans la confiance, on voit l’autre et on a envie de faire quelque chose pour lui.

Dans la confiance, l’autre existe (l’autre : ça peut être moi, dans le cadre de la confiance en soi). C’est sortir de soi et c’est l’un des ingrédients fondamentaux avec le respect de l’amour. Regardez avant tout comment l’autre se comporte vis-à-vis de vous : c’est vraiment important.

 J’espère que j’ai pu vous aider à réfléchir sur la confiance. Pour moi, c’est une notion à laquelle j’attache une grande importance. Sans doute que si vous me lisez, il en est de même pour vous. Je vous remercie de votre lecture. Si vous aimez me lire, retrouvez-moi dans mes articles, et mes formations.

En Analyse Transactionnelle

Cette notion de confiance, nous pouvons la rapprocher de cette notion que E. Berne, son fondateur, a développé et qui est l’okness, c’est-à-dire la façon d’être OK avec soi et avec l’autre ; dans ce concept, il y a la confiance envers soi et envers l’autre qui est sous-jacente. L’Analyse Transactionnelle nous parle de choses fondamentales, et notamment au niveau de la relation et du fait d’être avec l’autre

Si cet article vous a plu, partagez-le !

Si vous voulez en savoir plus, regardez les dates de notre prochain cours et inscrivez-vous sur notre site.

Changement de climat et passivité ne font pas bon mariage

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Je ne sais où j’ai lu qu’un politicien très haut placé disait que nous n’agissions pas assez vite sur le climat.

D’abord bravo à lui de se rendre compte (LOL) que la planète va mal…  enfin !…

Mais peut-être est-ce déjà un peu tard.

Est-ce que cette phrase va réussir à enrayer le phénomène ? Car s’il est bon de se rendre compte de la gravité de certaines situations, si personne ne fait rien, si je ne fais rien, il est certain que le torchon continuera de brûler.

En termes d’analyse transactionnelle on pourrait parler de passivité…  PAS quoi ? Me direz-vous ? PAS-SI-VI-TE.

C’est tout simplement notre façon de-ne-rien-faire. Tout le monde est soumis à ce fonctionnement un jour ou l’autre… difficile de jeter la pierre à qui que ce soit, n’est-ce pas ?

Sauf qu’il faut nous rendre compte que parfois cela peut aller très loin…

Parce que si le Gulf Stream ne nous protège plus, la vie va devenir compliquée.

Très compliquée.

Nous scions allègrement la branche sur laquelle nous sommes assis sans trop de tracas.

Peut-on faire mieux ? Difficile, non !
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La recette pour rester dans la passivité est simple :

  1. fermer les yeux et se dire ce n’est pas grave ou pas vrai et déformer ainsi la réalité, minimiser les faits. Dans la théorie AT on dit que l’on fait des méconnaissances. Nous avons chaussé des lunettes déformantes. Ouf ! Nous ne voyons plus rien mais … la réalité continue sans nous.
  1. au chapitre responsabilité, je veille à ne pas me sentir concerné (e) :
    • je ne prends pas ma responsabilité ainsi je suis tranquille ! c’est très confortable.
    • rejeter la faute sur les autres. là aussi je suis tranquille ! que de bénéfices avec elle, notre bien-aimée Passivité.
    • culpabiliser : c’est de ma faute et m’anéantir en elle … et ainsi ne plus bouger car du fait de cette culpabilité je risque d’avoir  envie de me punir et me dire « je ne mérite que ça ! » (la paume renversée sur le front à la manière des grands tragédiens).

Dans tous les cas je ne bouge pas, je ne change rien. Pour avancer, il faut que je prenne la responsabilité de ce qui se passe.

Or la situation nous dépasse tellement que nous risquons de ne pas prendre la mesure de notre responsabilité à toute petite échelle dans ce problème planétaire.

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  1. Enfin  voir mais ne rien faire, ne rien dire : avoir une certaine conscience de ce qui se passe mais ne pas agir.

Je simplifie car il existe 4 manières d’être passif que j’explique dans mon cours d’introduction à l’Analyse transactionnelle.

Comme la grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite, je profite de mon bain tiède en ne voyant pas que je suis …dans un court bouillon.

en tout les cas  pour être passif je dois  savoir faire des méconnaissances et nier ma responsabilité.

A chacun de se reconnaître ou pas dans ces descriptions.

Le temps lui avance inexorablement au pas des aiguilles de la  montre, sûrement et sans états d’âmes. Comme la neige fond lentement au Pôle Nord, l’horloge égrène ses tic-tac, tic-tac. Tant pis si nous nous réveillons trop tard et que nous avons raté le train

Ainsi va la vie, ainsi va la mort.

Ecrit par Françoise Munoz le 12 octobre 2015

Pour mieux nous connaître ou lire nos autres articles, allez sur notre site :

http://www.psyformaction.com/

Prochain article : la recette pour sortir de la passivité.

Merci pour vos commentaires et vos échanges d’idées

De la culpabilité



Les professionnels de la psychothérapie vous le diront : le profil des personnalités en psychothérapie a bien évolué ; cela est bien normal car rien n’est figé ; tout est toujours en évolution ; la société et les mœurs ont changé en profondeur.

En quelques décennies la famille a fait sa totale révolution, la sexualité et la mort ont changé de statut : la première s’est libéralisée, la deuxième a basculé au rang de tabou. Continuer la lecture de De la culpabilité 

La passivité

passivité 2Cela doit vous arriver… Comme à moi aussi cela m’arrive …
Nous avons des choses à faire et puis on laisse passer le temps, on remet : en Analyse Transactionnelle, on parle de procrastination : je procrastine, tu procrastines etc … Nous pouvons le conjuguer à tous les temps, cela ne nous fera pas avancer beaucoup : ce qui n’est pas fait reste à faire.
A chacun sa méthode  pour ne rien faire : bailler aux corneilles (qui, elles  s’en contrefichent). Faire une liste et la regarder bêtement, se ronger les ongles mort(e) d’inquiétude.

Tout cela ne change rien: ce qui doit être fait n’est toujours pas fait. Continuer la lecture de La passivité 

Le hasard existe peu…

Connaissez-vous l’histoire de Narcisse dans la mythologie grecque ?

NarcisseLa légende dit que :

« Se penchant au-dessus de l’eau,

il aperçut son reflet,

en tomba amoureux et s’y noya. »

Faites-vous la différence entre l’estime de soi nécessaire à un bon fonctionnement psychologique et le narcissisme malsain de la personne qui ne voit qu’elle et écrase les autres ?

Continuer la lecture de Le hasard existe peu… 

Dans quels draps je me suis encore mis(e) ?

Pourquoi les mêmes choses se reproduisent-elles sans cesse dans ma vie ?

Pourquoi les relations deviennent-elles compliquées, voire nuisibles ?

Quelles sont les clés des relations humaines ?

Comment fonctionnons-nous ?
questions

Vous vous êtes déjà posé ces questions ? Et comment y avez-vous répondu ?…
Ce n’est pas parce que l’on s’est posé ces questions que l’on a trouvé des réponses !
Continuer la lecture de Dans quels draps je me suis encore mis(e) ? 

Analyse Transactionnelle… Quèsaco ?

 

C’est émouvant de pouvoir se dire que, grâce à la compréhension de notre fonctionnement d’être humain, nous pouvons nous changer, changer les choses, et même… changer le monde parfois !

Si vous avez besoin de méthodologie, d’outils nouveaux et efficaces qui vous permettent d’être plus performant, vous trouverez dans ces quelques lignes un apport qui pourra changer votre façon d’être, vos relations et – pourquoi pas ? – peut-être votre vie ! Continuer la lecture de Analyse Transactionnelle… Quèsaco ? 

Le Transgénérationnel ou Le Poids de l’Héritage Familial

 

Eric BerneEric BERNE, psychiatre américain, fondateur de l’Analyse Transactionnelle vers les années 1950,  raconte l’anecdote  suivante : C’est l’histoire d’une famille où l’on coupe le rôti aux deux bouts avant de le faire cuire. Quand on demande à la mère pourquoi elle procède ainsi, elle répond : « Parce que ma mère faisait de même ». En fait c’est la grand-mère qui avait commencé, car… elle avait un plat trop petit pour contenir le rôti !

Cette histoire illustre la façon dont on enseigne inconsciemment techniques et manières de faire dans une famille donnée.

Nos ancêtres sont importants. Certaines civilisations le savent bien et vouent des cultes à leurs ancêtres, par exemple au Japon.

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