Tous les articles par Françoise Munoz

Qu’est-ce que la PSYCHOTHERAPIE ?

Cette phrase est devenue courante :
«  Je vais chez mon Psy ».

En ce domaine règne  cependant une grande confusion.

Ce que le grand public ne sait pas, c’est que ce métier n’est actuellement pas protégé et que tout un chacun peut se dire praticien de la psychothérapie.

Et vous qui avez envie de devenir l’un de ces professionnels, peut-être ne savez-vous pas exactement ce que ce terme veut dire.

Aux uns comme aux autres,  je dirai que :

  1. La psychothérapie est un soin.

Ce soin se différencie d’une pratique du bien-être ou du coaching, le premier visant à obtenir un état de relaxation, d’aisance corporelle ou mentale, le deuxième visant un accompagnement à un temps T d’une personne.

Ce n’est pas non plus une technique de développement personnel qui vise bien souvent une croissance ciblée, qu’elle soit spirituelle ou non, et n’a pas forcément à voir avec  les difficultés rencontrées par une personne ; ce que l’on appelle le « pathos ».

  1. C’est une démarche qui s’inscrit dans un processus, et non une technique qu’on applique.

En psychothérapie, la relation avec le thérapeute est analysée en même temps qu’elle est source de croissance personnelle.
Elle vise une modification du fonctionnement psychique de l’individu capable ainsi, par exemple, de soigner des dépressions,  des addictions, des problèmes d’estime de soi (ou  du narcissisme) etc.

Il n’est pas question de dire que c’est mieux de faire de la psychothérapie ou du coaching ou du développement personnel.
Chaque entité a sa place, mais il est important de les différencier et de sortir de cette confusion qui règne aujourd’hui dans ces domaines, tout simplement parce qu’on n’obtient pas les mêmes effets suivant le cadre de référence employé.

La psychothérapie s’inscrit dans une démarche qui fait référence à une méthode, donc une méthodologie ; celle-ci est enseignée dans différentes écoles.

Les techniques, elles,  sont en référence avec la question :
« comment faire pour… »
(demande extrêmement fréquente dans notre société d’aujourd’hui : on cherche des solutions mais sans forcément se poser la question du problème).

La psychothérapie est un processus de soins,
et non uniquement une accumulation de techniques.

Or ce métier est en plein développement :

Nous avons de plus en plus de demandes
avec de moins en moins de professionnels qualifiés.

Cette voie est donc ouverte à ceux qui ont envie de s’inscrire dans ce processus de formation qui requiert une certaine exigence, mais qui s’inscrit dans une démarche porteuse et qualitative de rencontre et d’aide à l’autre.
Un certain nombre de prérequis sont demandés.
Ils sont le gage d’une démarche sérieuse, et pour celui qui la pratique, et pour ceux qui viennent rencontrer ces professionnels.

De là découlent 2 messages que j’ai envie de partager avec vous :

Le premier s’adresse aux gens  qui consultent un psy :
Demandez à votre interlocuteur ce qu’il a fait pour se dire praticien de la psychothérapie.
Quelle formation a-t-il suivie ? A-t-il fait un travail personnel sur lui-même etc. ?Cela pose simplement la question de la confiance.
Les praticiens de la psychothérapie doivent devenir des personnes fiables.

 

Le deuxième s’adresse à ceux qui ont envie de se former dans ce métier et découle du premier point de vue que je viens d’énoncer : 
Vous pouvez y  faire votre place si vous avez l’exigence de devenir un bon professionnel et donc de vous inscrire dans le cursus demandé par  les syndicats de la psychothérapie.

J’espère que mon article vous aura plu et apporté des informations importantes pour la compréhension de ce métier.
Pour aller plus loin, vous pouvez me contacter dans mon école Psyform’action.

Françoise MUNOZ

« Cette formation en analyse transactionnelle a été pour moi d’une grande richesse, tant pour son apport à titre personnel que sur l’illustration et les mots posés sur des situations que je rencontre professionnellement.
Le groupe qui se forme devient vite un cocon de confiance supervisé avec un professionnalisme extraordinaire de Madame Munoz.
Si on est comme moi très sensible à l’aspect humaniste de la thérapie, et de l’importance que l’on accorde à l’être dans sa globalité, on ressort serein, avec des notions aidantes et on a qu’une envie… : continuer à apprendre de soi et des autres, mais surtout dans un grand respect et une déontologie très importante ; c’est ce qui m’a paru le plus évident lors de ces heures passées ensemble.
Merci Françoise pour nous faire vivre tant d’émotions en si peu de temps, et de te mettre à notre hauteur afin que l’apprentissage soit doux. »

Dominique P

Initiation à l’Analyse Transactionnelle

Une initiation intense et très complète sur les concepts de base de l’AT. Une théorie très parlante grâce aux exemples et exercices amenés par Françoise. Il y aura forcément des choses qui vous parlerons de vous, des autres et des relations humaines. Françoise est une excellente formatrice qui sait se mettre au niveau des attentes de chacun (personnelles et/ou professionnelles).
En résumé, je recommande cette initiation qui invite à comprendre l’Humain et qui permet un regard nouveau sur la vie.
Merci beaucoup Françoise pour ton professionnalisme et ton humanité. J’ai vécu quelque chose de fort.

Émilie T. le 31 Mars 2017

Que faire de vos croyances ?

La semaine dernière, nous vous avons proposé un article vous présentant ce que sont les croyances. Cette semaine, nous vous proposons de voir ce que vous pouvez faire de vos croyances.

Voici plusieurs procédés pour évoluer avec ses croyances :

  1.  En prendre conscience

Il s’agit de faire preuve d’objectivité (autant que nous puissions en être capables), de repérer nos croyances qui souvent nous limitent.  En général, ce qu’on peut dire c’est que nos croyances ne sont pas toujours partagées par tout le monde. Savoir entendre qu’on peut voir la vie autrement est ici primordial.

  1. Se demander à quoi elles servent, que maintiennent-elles en place, nos idées sur nous-mêmes, sur les autres ou sur la vie ?

En tout cas elles servent à maintenir notre scénario et notre cadre référence en place.  Parfois, lorsqu’on arrive là, il faut l’aide d’un professionnel car, par essence, nous croyons vraies nos croyances.

  1. L’étape suivante est de se demander : que se passerait-il si nous changions nos croyances ou préjugés ? Quelles peurs surgiraient si nous regardions les choses autrement ?  Qu’est-ce qui serait déstabilisé en nous ?

Par exemple, si j’ai cru toute ma vie que je ne valais pas grand-chose, et que je découvre le contraire, comment vais-je vivre ma puissance (ou le contraire) ?
Si j’ai cru toute ma vie que les autres ne pouvaient pas m’aider, et que je me rends compte de l’opposé, qu’est-ce qui va se passer pour moi ?

  1. Maintenant regarder le côté positif, même s’il y a déstabilisation

Le changement peut vous permettre de débloquer certaines situations.

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Les croyances ou l’idée que nous nous faisons du monde

Einstein disait : « Il est plus facile de désintégrer un atome qu’une croyance. »

atome-croyanceJe ne connais par les atomes mais je sais que les croyances sont effectivement très difficiles à défaire. Pourquoi cela ? Les croyances parlent de la perception que nous avons de la réalité. Une réalité que nous ne percevons pas tous de la même façon.  C’est un peu comme si nous avions tous des lunettes différentes sur le nez.  C’est vous dire comme il est difficile de se comprendre du fait que nous ne voyons pas les choses de la même façon !  Cela rend la tâche difficile n’est-ce pas ?

NOTRE réalité, celle que nous voyons à travers nos lunettes, nous donne ainsi des croyances sur 2 bases :

  • Nos affects c’est-à-dire comment nous vivons ce qui nous arrive
  • Et notre vécu : nous ne vivons pas tous les mêmes événements.

En Analyse Transactionnelle, cette notion cadre avec celle de scénario et de cadre de référence. Je ne vais pas développer ici ces concepts. Je vous invite à faire la formation d’Initiation à l’Analyse Transactionnelle pour saisir ces deux notions très importantes pour comprendre l’individu et ses relations avec autrui.

Avoir des croyances, nous dit le dictionnaire, est « le fait de croire à l’existence de quelqu’un ou de quelque chose, à la vérité d’une doctrine ou d’une thèse. »  On parle donc de FOI, d’ESPÉRANCE.  Et la foi a une énergie extrêmement dynamisante qui peut aller jusqu’au fanatisme.

Donc, le fait d’avoir foi en quelque chose, en quelqu’un, en une thèse, en un événement… peut s’avérer extrêmement compliqué à modifier, vu la somme d’énergie investie dans cette croyance. On peut dire ainsi que plus il y a d’énergie investie et plus la croyance est difficile à défaire. Plus on y croit et moins on lâche prise !

girl-853993_1280C’est le cas pour un certain nombre de croyances religieuses ; croyances qui ont été complètement bousculées, par exemple par des croyances d’ordre scientifique ayant ainsi remplacé les précédentes du fait de la conviction que la science peut tout expliquer… ce qui n’est certes pas le cas à l’heure actuelle !

Les croyances alimentent notre vision du monde. Les bousculer, c’est donc bousculer la façon dont nous percevons le monde. Cela peut provoquer une déstabilisation et donc une remise en question qui peut nous ébranler, parfois succinctement et d’autres fois terriblement.  Cela peut ressembler quelques fois à un véritable cataclysme.
Croire qu’une chose était vraie et se rendre compte que ce n’est pas le cas, est autant déstabilisateur pour un individu que pour une société. Nous ne parlerons que de Galilée qui, en son temps, soutint que la terre était ronde et qui fut condamné pour avoir dit la vérité, tout simplement parce que ses congénères ne pouvaient se représenter la réalité autrement.

Changer ses croyances s’accompagne donc de remises en question ; et c’est notre capacité à pouvoir faire face à ces remises en question qui pourra nous permettre de faire bouger ces croyances ou pas. Remettre ses croyances en question c’est faire preuve d’une certaine force de caractère.

Changer ses croyances c‘est aussi se donner la possibilité d’un changement.

Les croyances forgent notre monde. Même si elles nous parlent de vérités erronées, elles sont des certitudes sur lesquelles on peut s’appuyer.  Elles nous offrent une certaine vision du monde et créent de la sécurité car la réalité devient prévisible, ce qui est confortable.

Les défaire nous amène à ressentir des craintes. En Analyse Transactionnelle, on dit qu’elles satisfont notre soif de structure.

1619-experience-pour-enfants-la-loupe-en-geleePour être dans des croyances, il nous faut déformer la réalité. Toujours ces lunettes déformantes ! On va éliminer ce qui nous dérange en diminuant ou augmentant certains aspects de la réalité.

Les préjugés sont des croyances qui sont transmises par nos parents. Alors que les croyances proprement dites sont élaborées par nous-mêmes dans notre enfance suite à notre vécu et aux décisions que l’on a pu prendre par rapport à celui-ci.

Il faut savoir aussi que les croyances ne viennent pas que de notre famille ou de notre vécu. Elles viennent aussi de notre environnement, c’est-à-dire de la société qui nous entoure, et du temps dans lequel nous vivons.

Croire que l’on a bâti sa vie sur certaines certitudes et les voir s’ébranler est effectivement porteur de déstabilisation. Les croyances nous parlent de remise en question, de déstabilisation et de changement :  on sort véritablement de notre zone de confort.

Nous vous proposerons très prochainement de voir ce que vous pouvez faire avec vos croyances dans notre prochain un article :   « Que faire de vos croyances ? »

En attendant, vous pouvez visitez notre site www.psyformaction.com ou « liker et partager » notre article.

 Bonne lecture. A très bientôt.

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La confiance, une illusion ?

Je suis d’accord : la confiance et le lâcher prise sont très importants dans une relation.

 Qu’est-ce que la confiance ? Elle n’est cependant pas simplement un lâcher prise. Il faut qu’il y ait aussi les ingrédients d’un respect de soi et de l’autre.

  • Les ingrédients d’une bonne relation

La confiance est un des composants d’une bonne relation au même titre que le respect.  Elle se caractérise par un lâcher prise, et surtout une foi en ce que nous sommes, ce que l’autre est, peut nous apporter, peut faire de nous, avec nous. La personne qui fait confiance à l’autre peut dire : « Je peux compter sur lui, sur elle. » C’est aussi ma foi en mes propres capacités ou dans la vie.

En cela, elle est un ingrédient incontournable d’une bonne relation à soi ou à l’autre.

  • L’apprentissage de la confiance

 Ce n’est pas la même chose en amitié ou en amour où normalement on choisit la relation, et en famille où celle-ci, de par les liens, nous est imposée. Or c’est là que nous apprenons la confiance… ou pas. La confiance que des parents peuvent établir avec leurs enfants, va donner le modèle à l’enfant de la confiance qu’il pourra établir plus tard avec les autres. Aussi ces modèles sont très importants. Ce qui est certain c’est que l’enfant fait confiance.

  • Les décisions de l’enfance

Souvent, on ne peut pas faire confiance parce qu’il y a des décisions de l’enfant qui sont accrochées :  décisions de se débrouiller tout seul, par exemple, parce qu’il n’a pas pu compter sur l’autre.  L’enfant a besoin de faire l’expérience que quelqu’un entend ses besoins et y répond, car ainsi naît la confiance. Ses décisions peuvent être défaites dans un travail de psychothérapie. Et c’est notamment cela que l’on apprend dans une formation de psychothérapeute, comme nous la proposons dans notre institut PSYForm’Action.

  • Comment un enfant peut-il faire confiance à ses parents ?

C’est là une bonne question. Vous, adultes, comment vous y prenez-vous pour instaurer une relation de confiance avec vos enfants ? Je pense que, pour instaurer une relation de confiance, il faut voir l’autre, il faut le respecter, comprendre quels sont ses besoins, tenir compte de la particularité de ce qu’il est. C’est déjà, je pense, une bonne base pour établir cette confiance.

C’est donc cette capacité à tomber, à lâcher-prise et savoir qu’il y aura quelqu’un sur qui compter qui nous permet d’entrer dans la confiance. Et ça, c’est formidable, inégalable. Ça nous épanouit.

  • Elle permet espoir et sécurité

La confiance apporte une sécurité dans la relation, un sentiment de bien-être. C’est vraiment une base. Par contre, ne soyons pas dans l’illusion. Elle n’est pas toujours là.

Combien peuvent aujourd’hui se dire être dans une relation de confiance ? Combien de relations de confiance entretenez-vous ? Je ne pense pas qu’il y en ait autant que ça. On dit qu’on peut compter ces relations-là sur les doigts de nos mains. Alors, avant de vous abandonner dans l’amitié, dans l’amour, choisissez bien la personne !

  • Comment faire confiance ?

Là, c’est tout un vaste programme. La première chose que je dirai, c’est : vérifiez avec qui vous êtes : regardez comment cette personne agit, et quelles sont ses intentions vis-à-vis de vous. L’autre n’est pas parfait, mais regardez comment il agit envers vous. Êtes-vous important à ses yeux ? Êtes-vous un objet ? (Là, fuyez !) Vous considère-t-il comme une personne ? Est-il prêt à faire certaines choses pour vous ou pas ? Est-il dans la relation ou est-il profondément égoïste ? Ainsi, le narcissique ne peut pas être dans la relation donc le respect ou la confiance. Il ne peut créer de la confiance avec l’autre puisqu’il est centré sur lui.

Pour faire confiance, ayez quelques garanties. L’autre n’est pas parfait, comme je vous le disais. Ne soyez donc pas trop exigeant. Sachez voir les points sur lesquels vous pouvez faire confiance à l’autre. Si, par exemple, vous pouvez juste lui faire confiance parce qu’il arrive à l’heure, il me semble que c’est moins important que de savoir que, si l’autre vous donne sa parole, il la tiendra.  Sachez en quoi vous pouvez comptez sur l’autre, et regardez si les points importants de l’établissement de votre confiance sont respectés.

Soyez vigilant, pas exigeant !

Apprenez à vous connaître et à vous respecter, et ne demandez pas à l’autre ce qu’il ne peut pas vous donner.

Sachez aussi que l’assurance 100 % dans les relations humaines n’existe pas (vous pouvez assurer votre maison, votre voiture, mais pas vos relations) et que nul n’est à l’abri d’une mauvaise expérience. Il faut l’accepter, nettoyer ses blessures et tirer la leçon de cette expérience de vie pour avancer de la meilleure façon possible. Ne vous en voulez pas, ne culpabilisez pas ! Vous ne vous aiderez pas.

  • Est-ce que la confiance est quelque chose qui est inscrit d’emblée dans une relation ?

Disons que, lorsqu’on va vers l’autre, en général, on a un a priori positif envers la personne, mais cet a priori doit être confirmé par ce qui se passe entre les personnes. Ici, non seulement les paroles comptent mais aussi les actes. Dans votre relation amoureuse, si vous ne pouvez pas faire confiance, regardez pourquoi. La confiance est une construction qui se fait à 2, ou plusieurs ; en tout cas, il faut qu’il y ait de bons germes. Prenez des garanties, regardez-vous, regardez l’autre ! Ne pas se précipiter, donner du temps au temps sont toujours porteurs de beaux fruits, même si dans notre société on l’a oublié.

  • Est-ce que la confiance est donnée ainsi une bonne fois pour toute ?

Non. La confiance peut être remise en question à tout moment, suite aux actes, paroles de l’un des protagonistes.  Elle peut se défaire et…  se reconstruire.  Demandez à certains couples autour de vous s’ils en ont fait l’expérience !  Cette reconstruction passe, alors par la déculpabilisation de celui qui a cassé la confiance et par le pardon de celui qui a été blessé, et pour le couple par un contrat à propos de celle-ci.

  • Est-ce qu’elle se construit ?

Oui, et elle demande du temps. Et elle a besoin d’être revue régulièrement.

Est-ce que l’autre est prêt à la regarder avec vous, à s’interroger ? Est-ce que vous êtes prêt à regarder pourquoi vous ne faites pas confiance ou ne pouvez pas faire confiance ?

  • Conclusion :

Donc, dans la confiance, on voit l’autre et on a envie de faire quelque chose pour lui.

Dans la confiance, l’autre existe (l’autre : ça peut être moi, dans le cadre de la confiance en soi). C’est sortir de soi et c’est l’un des ingrédients fondamentaux avec le respect de l’amour. Regardez avant tout comment l’autre se comporte vis-à-vis de vous : c’est vraiment important.

 J’espère que j’ai pu vous aider à réfléchir sur la confiance. Pour moi, c’est une notion à laquelle j’attache une grande importance. Sans doute que si vous me lisez, il en est de même pour vous. Je vous remercie de votre lecture. Si vous aimez me lire, retrouvez-moi dans mes articles, et mes formations.

En Analyse Transactionnelle

Cette notion de confiance, nous pouvons la rapprocher de cette notion que E. Berne, son fondateur, a développé et qui est l’okness, c’est-à-dire la façon d’être OK avec soi et avec l’autre ; dans ce concept, il y a la confiance envers soi et envers l’autre qui est sous-jacente. L’Analyse Transactionnelle nous parle de choses fondamentales, et notamment au niveau de la relation et du fait d’être avec l’autre

Si cet article vous a plu, partagez-le !

Si vous voulez en savoir plus, regardez les dates de notre prochain cours et inscrivez-vous sur notre site.

Stress et société

Bonjour,

Je voudrais vous parler cette semaine du stress.

Tout le monde en parle, et celui-ci est responsable d’un certain nombre de malaises et de difficultés. Nous influons sur notre environnement, nous le savons ; et bien, celui-ci agit tout autant sur nous. Si nous avons une action sur ce qui nous entoure, notre environnement a une action sur nous. Cette interaction est bien connue. Le stress suit cette logique. Pour une part notre stress provient de l’extérieur.

Vite souventAujourd’hui, le stress joue une part importante dans notre vie, presque inhérente à notre quotidien. Notre époque nous demande beaucoup : rapidité d’exécution, compétences accrues, disponibilité. Exigence, pression sont le lot quotidien de beaucoup d’entre nous.

Suivant les époques, bien sûr, le stress a été plus ou moins important. Notre société moderne est elle aussi génératrice de stress, parfois à un haut niveau, et nous met à rude épreuve ; cela nous demande des capacités d’adaptation qui parfois sont même irréalistes.

Il est bon cependant d’arriver à ne pas toujours répondre aux trop nombreuses sollicitations et de savoir, pour se protéger, mettre et même s’imposer un certain nombre de limites sous risque de se rendre malade, car si nous ne faisons pas cela, personne ne le fera à notre place … même c’est le contraire qui risque de se produire.

Stress relaxNous ne sommes pas tous égaux devant le stress : notre équipement personnel n’est pas le même. Il provient de notre scénario personnel, c’est-à-dire des transmissions parentales que nous avons reçues, et des décisions que nous avons prises enfant à travers ce que nous avons vécu.

Dans les formations de PSYForm’Action, nous vous proposons de comprendre ce phénomène qui peut s’aggraver parfois jusqu’au burn-out, l’entrée dans des pathologies aussi bien physiques que psychologiques, voire parfois le suicide. Aujourd’hui, un professionnel de la psychothérapie doit pouvoir répondre à ce genre de difficultés.

A PSYForm’Action nous abordons le sujet dans nos formations, y compris dans la formation de la pratique de la psychothérapie.

Lisez les témoignages des personnes qui ont déjà suivi cette formation : cliquez ici

 

Écrit le 13 Mars 2016 par Françoise MUNOZ

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« L’analyse transactionnelle… m’aide à y voir plus clair. »

« Quand j’ai rencontré Françoise il y a presque deux ans, je me trouvais dans une situation personnelle et professionnelle « compliquée » : deuil, rupture et difficultés professionnelles.
Au lieu de me complaire au fond du gouffre, j’ai décidé de prendre ma vie en main et trouver une voie dans laquelle je pourrais m’épanouir. J’ai alors porté mes recherches sur internet sur les formations de « psy » et suis tombée sur le site de PSYForm’Action. Ce dernier à tout de suite attiré mon attention parce qu’il proposait une formation qui m’a tout de suite parlée : elle traitait de l’humain, de l’interpersonnel, de l’altérité, de la connaissance de soi et des autres.
Passés les premiers contacts avec Françoise, et l’hésitation des débuts, je me suis lancée dans cette aventure. J’ai  suivi la formation au 101 puis, en soif d’en savoir d’avantage, j’ai signé pour la formation au 202.
Cette démarche m’a permis de grandir en même temps que je me formais.
Enceinte lors de ma première année du 202 , puis maman lors de ma seconde année, j’apprends tant sur mon rôle de mère que sur celui de femme.
Depuis 3 ans, ma vie a radicalement changé. J’ai changé de compagnon, d’emploi, de lieu d’habitation. Et l’analyse transactionnelle est en grande partie à l’origine de ces changements positifs, car elle m’aide « à y voir plus clair ».
Lors d’une formation, Françoise nous a donné cette citation :

« Quand les mots ne sont pas dis, les maux s’installent. Quand les mots sont dits, les maux n’ont plus lieu d’êtres ».

Ceci résume à mon sens tout le sens de cette formation…

Lætitia DELAIGUE,
30 ans, en formation à la pratique de la psychothérapie à PSYForm’Action